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La simulation numérique au service de l’hydrodynamique navale et des énergies marines renouvelables

Avec la simulation numérique les essais ne se font plus en bassin, mais sont simulés. La fiabilité du logiciel est éprouvée (écart de 2 % seulement par rapport à la réalité). La CNIM a utilisé ce procédé, en 2010, pour l’élaboration du modèle venant en remplacement de son L-Cat. « Notre volonté est d’accompagner nos clients dans toutes les dimensions de leur problématique par une réponse globale à leurs contraintes et objectifs : prestations d’étude, vente de logiciels, formation, support technique et ressources informatiques additionnelles (2 000 processeurs de calculs) », indique Yann Roux, fondateur de K-Epsilon. Au final, la solution FINE™/Marine est jusqu’à 5 fois moins chère et 10 fois plus rapide. Aujourd’hui, après avoir pénétré des marchés exigeants comme le militaire ou l’offshore, K-Epsilon souhaite intervenir sur le secteur des énergies marines renouvelables.

PLUS SIMPLE, PLUS EFFICACE ET PLUS ÉCONOMIQUE
À l’origine, K-epsilon fut accompagnée par le Bassin d’essais des carènes de la DGA et fut pionnière dans le transfert technologique et l’utilisation des outils de simulation pour le civil. Notre technologie a fait ses preuves sur les bateaux de course comme le trimaran Groupama 3, vainqueur du dernier trophée Jules Vernes et dans l’offshore, le groupe Single Buyos Moorings a internalisé notre solution ajoute Yann Roux.

Yann ROUX, fondateur de K-Epsilon

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